De nombreux orateurs ont relativisé les impacts de la crise économique mondiale sur le capital développement. Il a été notamment indiqué que les fonds disposaient encore de beaucoup d’argent prêt à être investi dans les cibles.
Monsieur Hervé Schrike, président de l’Afic, a néanmoins tenu à rappeler les difficultés actuelles pour lever des nouveaux fonds et que les fonds levés sur l’année 2011 étaient inférieurs à ceux investis : il y aurait donc un risque de tarissement des ressources dans les cinq ans si la tendance ne s’inverse pas.
Un débat sur les Brics (Brésil Russie Inde Chine et Afique du Sud) a permis de confirmer que le capital développement avait intérêt à aider les PME françaises à croître (notamment par acquisition) vers ces pays qui ne sont plus seulement la « grande usine du monde » mais sont devenus des pays de grande consommation. Le Brésil et la Chine apparaissent très prometteurs. Cela est plus difficile avec l’Inde dont les lenteurs administratives ont été soulignées par tous les intervenants. Et très difficile en Russie.
La conférence s’est terminée par l’intervention du secrétaire d’état auprès du Ministre de l’Economie, Monsieur Frédéric Lefebvre, qui s’est engagé à maintenir les outils existants pour aider les PME et notamment les « niches fiscales » FIP et FCPI IR et ISF et le crédit d’impôt recherche. Il a également évoqué la mise à l’étude de nouvelles pistes et a évoqué par exemple la possibilité de mettre en place des outils permettant aux fonds d’investissement d’investir dans les entreprises artisanales.

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